Le zodiaque d'Hallstatt, l'esprit Viking
Le calendrier végétal – l’arbre celtique
Le calendrier de l’arbre celtique est un calendrier avec treize divisions lunaires. L’arbre de vie celtique symbolise la force, la longévité et la sagesse. Il décrit les liens entre la terre, le monde des esprits et l’univers.
L’arbre de vie symbolise aussi l’endurance du temps. Ses racines sont solidement ancrées au sol, ce qui signifie la stabilité, ses branches poussent vers les cieux, son tronc unit le ciel et la terre. C’est un symbole qui est devenu très populaire aujourd’hui parce qu’il représente la nature et le culte de la nature.
Les Celtes considéraient la forêt comme un grand temple magique à ciel ouvert consacré et géré par les divinités de la nature elles-mêmes. En ce monde celtique, les plantes sont assimilées à des êtres vivants qui agissent, parlent, écoutent et se battent pour leur terre et leur survie.
Nommée « âme végétale » ou « esprit végétal » la plante associée au jour de naissance et plus qu’un simple « signe personnel ».


Elle agit comme un guide sur la spiritualité de la personne déterminant ainsi les lignes directrices de l’existence.
Ces plantes sont reparties en treize cycles lunaires qui leur ressemblent symboliquement, en vertu de leur usage et leurs propriétés, et possèdent toutes des particularités bénéfiques lesquelles agissent comme des puissants talismans.
On obtient ainsi les treize végétaux suivants, les lunes : lune du Bouleau, lune du Sorbier, lune du Frêne, lune de l’Aulne, lune du Saule, lune de l’Aubépine, lune du Chêne, lune du Houx, lune du Noisetier, lune du Mûrier, lune du Lierre, lune de l’If, lune du Sureau.
Genêt, Bruyère, Peuplier, Pin se rattachent eux, aux 4 principales fêtes celtiques : Imbolc, Beltaine, Lughnasa, Samhain.
Jules Lutècia


Le SORBIER des oiseleurs est un arbre décoratif. Il peut atteindre une dizaine de mètres de hauteur et vivre jusqu’à 150 ans. A la fin de l’été, les fleurs laissent place à des fruits rouge vif décoratifs qui persistent jusqu’à l’hiver. Les baies font la joie des oiseaux. Cet arbre symbolise le retour graduel de la lumière après le cap du solstice d’hiver.
L’arbre magique du commandement, avec lequel les druides fabriquaient leurs baguettes divinatoires. Planté sur le seuil de la maison ou de l’étable, il empêche les énergies négatives de nuire. Il servait aussi à fabriquer des amulettes contre la foudre et la noyade. Un petit bout dans la poche ou dans les bagages assure un trajet à l’abri du danger.
L’Esprit végétal
Magnétiques, inventifs, mais toujours un peu secrets, les natif/ve/s du signe œuvrent dans l’ombre avec une imagination enviable, puis surprennent en sortant de leur chapeau de véritables merveilles. Ils aiment la culture et toutes les nouveautés capables de stimuler leur esprit insatiable, attiré par l’art, l’occultisme et la médiumnité.
Sympathiques, originaux et perpétuellement joyeux, ils possèdent une remarquable force psychique qui leur permet d’affronter les situations les plus embrouillées, pour eux et pour les autres, en trouvant à chaque fois le bon mot qui rassure et console quiconque est en difficulté.
En amour, même quand ils nourrissent des sentiments profonds, ils ont tendance à les dissimuler, peut-être par pudeur, mais on peut compter sur leur sincérité.
Aux passions incendiaires et tyranniques ils préfèrent les valeurs plus paisibles de l’amitié et font preuve à cet égard d’une disponibilité sans bornes. Et quand ils décident enfin de s’attacher, ils témoignent d’une tendresse et d’une fidélité infaillibles envers leur partenaire.
La divinité
Dans la mythologie de l’Irlande celtique, Brigid (ou Brigit) est une déesse multiple et protectrice. Son nom signifie « élevée » et « souveraine ». On la célèbre le 1er février par la fête d’Imbolc, fête de la purification.
Elle est la déesse-mère, elle règne sur les arts, la guerre, la magie et la médecine. Elle est la patronne des druides, des bardes (poètes), des vates (divination et médecine) et des forgerons. L’importance de son culte chez les Celtes a conduit les évangélisateurs chrétiens à lui substituer une sainte homonyme, sainte Brigitte.
Les racines
SAGESSE, ORIGINALITE, SYMPATHIE, MAGIE, MAGNETISME, DISPONIBILITE.

Le FRENE peut atteindre les 40 mètres de hauteur à l’âge adulte et vivre 250 ans. A la fois souple et résistant, son bois a été utilisé depuis la préhistoire pour la fabrication des outils. Le Frêne est l’arbre cosmique planté au centre du monde, cher à la tradition germanique.
Pour les Grecs, il était l’arbre de Poséidon, dieu de la mer et des séismes, tandis que les Celtes l’associaient à l’enchantement. Suspendu à ses branches, le dieu Odin acquiert la connaissance des runes, l’alphabet magique des dieux du Nord. C’est un arbre à forte valeur symbolique.
Il représente la longévité, la force, la renaissance et l’apaisement. Une baguette de frêne protégerait des morsures des serpents ; une feuille, surtout si elle présente des divisions paires, est sensée porter chance.
L’Esprit végétal
Médiums et idéalistes, les natif/ve/s du Frêne construisent leur propre monde intérieur pétri de songes, de rêves et de romantisme. Peu actifs et manquant cruellement de courage, ils n’ont absolument pas l’esprit de compétition et préfèrent se vouer à une existence confortable, à l’abri de tout risque.
Pour atteindre leurs objectifs, ils misent davantage sur l’intuition et le potentiel magique d’ailleurs inhérents à leur plante-guide que sur la volonté, ce qui laisse souvent à désirer chez eux.
Ils ne se sacrifient pas volontiers pour obtenir un bonheur qui leur tient pourtant à cœur. Sages et pensifs depuis leur plus tendre enfance, ils savent puiser en eux la solution apte à résoudre chaque problème, en entrant en communication directe avec l’infini.
Dociles et souples dans leurs intentions comme dans leurs sentiments, ils aiment tendrement mais jamais trop longtemps. Courtiser pour être courtisé, voilà le jeu subtil, sensuel et léger auquel ils succombent pour des brèves parenthèses de douce folie.
La divinité
Figure divine du dieu-Soleil guérisseur, Diancécht était le dieu-médecin irlandais des Tuatha Dé Danann, « les gens de la déesse Dana », c’est-à-dire les dieux des Celtes. Il était capable de remettre sur pied ceux qui avaient été blessés voire morts pourvu qu’ils aient conservé leur tête.
Il disposait d’une source magique dans laquelle il trempait les blessés et qui assurait leur guérison. Il ira même jusqu’à greffer un bras d’argent à Nuada (roi des Tuatha dé Danann). Dans la religion celtique, le nom de Diancecht signifie « prise rapide », par allusion à la puissance magique.
Les racines
CONNAISSANCE, MEDIUMNITE, REVE, PROFONDEUR, PROTECTION.

L’AULNE suit l’homme le long des rivières depuis des millénaires. Arbre médicinal, bois aux multiples usages, il est aussi le gardien, souvent bénéfique, des eaux libres. Ce cousin du bouleau se parera tout l’hiver de petits cônes sombres, à cueillir pour les décorations de Noël.
Son imputrescibilité à l’état immergé explique son utilisation depuis les temps les plus reculés, comme support de fondations. Dans la mesure où il se prête également à la fabrication d’instruments à vent, il renvoie au symbolisme du combat auquel les guerriers étaient encouragés par le son d’un cor.
Il est dit « arbre aux sorcières », son charbon servait à tracer des cercles magiques mais aussi à être utilisé autrefois pour la poudre à canon, conférant une meilleure qualité à l’explosif. Les pilotis de Venise sont fabriqués en bois d’aulne dès le XIIe siècle. Et ses rameaux servent à fabriquer des baguettes de fées.
L’Esprit végétal
Solidité, résistance et force de caractère : tels sont donc les traits marquants de ces natif/ve/s obstinés, impétueux et déterminés à atteindre leur objectif qu’ils poursuivent sans se ménager.
Nés pour commander et pour combattre, ils risquent cependant de heurter par leur rudesse des caractères plus indécis et sensibles. En compensation, et malgré leur despotisme, ils sont généreux, brillants,
courageux : de vrais leaders, en somme, incomparables quand il s’agit d’organiser et de diriger. L’autoritarisme ne les quitte pas non plus en amour où ils manifestent toute leur fougue en se jetant à corps perdu dans les relations, sans prendre le temps d’apprécier leurs conséquences.
Ils font preuve d’une sexualité brûlante, mais peu attentive aux besoins de leur partenaire : quand ils convoitent un objectif, ils ne se soucient pas un instant de blesser pourvu qu’ils arrivent à leurs fins.
La divinité
Bran (Dieu gallois) ou Bran le Béni ou Bran Vendigeit. Son nom gallois veut dire ‘’Corbeau béni’’. Le corbeau est un animal associé à la mort, chez les Celtes. Divinité de l’Autre Monde, maître de la vie et de la mort de par sa possession du « Chaudron d’Abondance et de Résurrection », roi couronné de toute l’île de Bretagne » et maître de la Magie.
Dieu-héros irlandais et gallois, peut-être aussi un dieu de la poésie et des enfers. Il a le pouvoir de la prophétie et de la guidance. Il renforce les dispositions chez les orateurs et il favorise en général l’art de la communication.
Les racines
FORCE, ARDEUR, EXCITATION, COMBATTIVITE, PURETE.

L’arbre qui pousse vite et qui abrite de ses frondaisons les mystères des amants parle un langage symbolique de fécondité et de douceur. Le SAULE est connu pour la souplesse de ses branches dont on tire des claies et de l’osier. La mythologie grecque di que le Saule est dédié à Hécate (comme l’If), déesse de la Lune et des Enfers.
Dans la Bible, il est écrit que ses branches servirent à fabriquer des thyrses pour la fête des Tabernacles. Pour l’astrologie celtique, le Saule est l’arbres des mélancoliques. Existe un usage (qui dérive du mois celtique du saule) consistant à porter en procession des branches de saule le dimanche précédent Pâques.
L’Esprit végétal
Comme leur bois, souple mais résistant, les natif/ve/s du Saule savent surmonter les difficultés et doser leurs efforts, tant physiques que psychiques, pour ne jamais se retrouver à court d’énergie.
Forts d’une élégance innée et d’un charme instinctif, ils suscitent l’approbation, même imméritée. Souvent, en effet, ils ont recours à leurs capacités de séduction pour plier les événements et les personnes à leur avantage.
Ils entretiennent d’excellents rapports avec l’argent et ont la manie de la propriété, qu’ils poursuivent avec constance et défendent avec obstination.
Le jeu amoureux les intrigue, mais ils ne se laissent pas emporter par le romantisme et gardent toujours le côté pragmatique de la vie bien présent à l’esprit. Ils apprécient la nature, la campagne, les bons petits plats, la paresseuse sensualité de la joute érotique, mais ne dédaignent pas pour autant des plaisirs plus raffinés comme la musique et l’art.
La divinité
Epone ou Epona est une déesse majeure du panthéon gaulois. La déesse est associée au cheval qui était un animal emblématique dans les hiérarchies gauloises. Son nom signifie Grande Jument et est un dérivé du mot épos, qui veut dire cheval.
Ses attributions demeurent obscures, car si on sait qu’elle est la patronne des cavaliers et des voyageurs, certains récits parlants d’elle, présentent le voyage allant de la vie à la mort.
Lorsque les romains conquièrent les territoires celtes, ils tolèrent qu’Epona continue à être vénérée et son culte perdura car ils adoraient également les chevaux. De ce fait, on la retrouve aussi en Italie et en Afrique du Nord.
Les racines
ENCHANTEMENT, SEDUCTION, SENSUALITE, ROMANTISME, PURIFICATION, ASTUCE.

L’AUBEPINE est un arbre de légende et de croyances. Pour les Irlandais, c’est l’arbre de fées et cela porte malheur d’en abattre un. L’Aubépine a toujours été liée à des symboles tels que la pureté et la purification, mais aussi la protection. Elle a également été associée à l’acte sexuel et à la virginité.
Il existe plus de 400 espèces d’Aubépines : certaines sont des cultivars, d’autres poussent à l’état sauvage en lisière de bois, dans les haies défensives ou les fourrés de friches. L’Aubépine est la plante du mois de mai, le buisson odoriférant et gracieux emblème de la fécondité et du sens artistique.
Ses épines ne constituent pas seulement une barrière physique mais aussi un bouclier contre le néfaste, la négativité. Seulement si offertes, ses branches sont synonyme de porte bonheur. Le nom Aubépine a pour origine son nom latin alba spina qui signifie « épine blanche ».
L’Esprit végétal
Imprévisibles, changeants, prompts à concevoir mais beaucoup plus lents à agir, les natif/ve/s de l’Aubépine sont d’irréductibles créatifs qui, parfois, n’hésitent pas à détruire leur œuvre pour la reconstruire en l’améliorant.
Ils axent volontiers leur infatigable volonté sur l’éducation des plus jeunes, en se présentant plus comme un modèle amical que comme une autorité à respecter. Vifs et curieux, ils restent d’ailleurs longtemps jeunes et conservent une âme d’adolescent toujours prêt à s’émerveiller et à s’étonner.
Très sensibles à la grâce et à la beauté, ils se laissent aisément prendre dans les filets de l’amour, qu’ils fuient ensuite avec la légèreté d’un papillon en quête d’une autre fleur. Mais l’amour des enfants et le désir d’élever les leurs, jouent quelquefois un rôle décisif, en devenant le ressort qui les pousse à franchir le pas fatidique du mariage.
La divinité
Ossian (ou Oisín, signifiant « petit faon » en irlandais) est un barde écossais du IIIe siècle, fils de Fingal. Curmac Mac Art régnait alors en Irlande. Aveugle et accompagné d’une harpe, il serait l’auteur d’une série de poèmes dits « gaéliques » traduits et publiés en anglais entre 1760 et 1763 par le poète James Macpherson, qui eurent un énorme retentissement dans toute l’Europe.
Les poèmes d’Ossian racontent l’histoire du légendaire roi écossais Fingal, père d’Ossian, et ses exploits guerriers. Les récits des batailles et des séparations amoureuses déchirantes sont émaillés de descriptions des paysages brumeux et désolés des landes écossaises.
Face à la grandeur de cette nature sauvage, l’Homme se sent submergé par un sentiment ambigu d’élévation et d’écrasement qui correspond à la définition de l’idéal antique du beau, expression d’harmonie et d’équilibre parfait.
Les racines
FERTILITE, MUTABILITE, IMPREVISIBILITE, INQUIETUDE, EDUCATION, CURIOSITE.

Le CHENE est l’un des arbres les plus courants et les plus majestueux lorsqu’il atteint de grandes tailles. Le Chêne est un nom donné à un grand nombre d’espèces et variétés d’arbres mais aussi d’arbustes appartenant au genre quercus.
Résistante et invincible, la reine des plantes celtiques, support du « gui divin », fournissait le matériau de construction pour les structures portantes des navires et des édifices. Son bois sert aussi à faire des tonneaux, une utilisation due à la qualité du bois des merrains et à la présence de tanin.
Pour la même raison, son écorce est utilisée pour tanner le cuir. Arbre magique et protecteur du milieu de l’été, le chêne transmet toute sa solide et lumineuse beauté à ceux qui voient le jour sous son influence.
L’Esprit végétal
Calmes et déterminés, ces natif/ve/s ne perdent jamais contenance et ne reviennent jamais non plus sur leurs décisions. Chefs idéaux et brillants points de repère, leur rigidité inspire cependant souvent plus de respect que d’amour.
N’appréciant pas les changements, et encore moins l’imprévu qui les désoriente, ils donnent le meilleur d’eux-mêmes dans les situations stables et rassurantes.
Sensibles à la puissance de la foudre, comme la plante qui les gouverne, ils éprouvent des amours intenses et brûlants, mais distinguent toujours avec beaucoup de lucidité l’érotisme de l’affection conjugale. Ils vivent les coups de foudre auxquels ils sont sujets comme des parenthèses sans importance, et défendent avec acharnement les liens affectifs durables.
La divinité
Dagda dans la tradition irlandaise. Le « père » des dieux, que les Grecs et les Romains identifiaient à Jupiter, se manifeste également chez les Celtes à travers la foudre et la roue solaire. Il est décrit comme un gros personnage ventru muni d’une roue, d’une lance, de la foudre et d’une étrange massue si lourde, que deux roues sont nécessaires pour la déplacer.
Habile et fort dans chaque activité, de la guerre à la magie en passant par la poésie et la musique aucune défaillance, aucune irrégularité ne lui échappe ; c’est la raison pour laquelle on l’invoque non seulement pour s’assurer santé et prospérité mais aussi à l’occasion de serments.
Les racines
POUVOIR, LUMINOSITE, GENEROSITE, FORCE INTERIEURE, STABILITE, RIGIDITE.

Symbole des fêtes de Noël le HOUX, persistant, résistant, supporte le froid, les embruns et la pollution. Sa fonction rituelle si prononcée chez les druides, a valu au houx couvert de baies rouges comme de petits soleils, de jouer un rôle honorifique peut-être dû à son chaud symbole d’héroïsme et de puissance vitale.
En décorant les habitations de branches de houx, les esprits de la forêt pouvaient y trouver refuge pendant les rigueurs de l’hiver. Protégeant contre la foudre, le Houx fournit le matériau idéal pour fabriquer des baguettes et des bâtons sacrés. Fixé aux poignées ou positionné sur le seuil il protège contre les personnes et les situations négatives.
L’Esprit végétal
Les personnes nées à cette période de l’année sont donc des êtres solaires, égocentriques, voire narcissiques, tels des soleils au centre des orbites planétaires, mais aussi extravertis, généreux et enclins à éclairer les autres.
Grâce au magnétisme qu’ils dégagent et à leur optimisme, ils retombent toujours sur leurs pieds et réussissent toutes les entreprises dans lesquelles ils se lancent. Nés pour commander, ils savent comment s’attirer la faveur d’autrui pour ensuite le soumettre grâce à une volonté d’acier.
Déterminés, orgueilleux et même assez stricts en matière d’idéaux, ils gèrent merveilleusement mais toujours selon leur propre sens de la justice. Très stimulants en amour où ils s’impliquent profondément, ils attendent de leur partenaire une participation érotique maximale. De leur côté, ils savent se montrer passionnés, communicatifs et convaincants, mais s’offrent rarement en entier.
La divinité
Cuchulainn est un des personnages les plus importants de la mythologie celtique irlandaise. Figure héroïque et guerrier divin, doué d’une habilité, d’une force et d’une fureur exceptionnelles. Il est parfois appelé le « contorsionniste », car il a la faculté de prendre toutes les apparences.
La chaleur de son corps fait bouillir l’eau et fondre la neige. Il incarne aussi le Savoir et sa tête irradie la Connaissance. Cuchulainn représente le courage et la ténacité des rebelles, même affaiblis, face à un ennemi plus équipé en armes et en hommes.
Les racines
EGOÏSME, EGOCENTRISME, COMMANDEMENT, ORGUEIL, JUSTICE, VENGEANCE.

Le NOISETIER c’est l’arbre des poètes et des voyants. Associé à la sagesse et à la divination le Noisetier garanti autorité et juste attention aux choses. Cette particularité le rendait apte à la fabrication de boucliers cérémoniels préférés par les sorciers pour éviter tout contrecoup magique.
Le Noisetier a un bois souple et résistant. Les rameaux sont utilisés en vannerie pour confectionner des paniers. On en fabrique des piquets, des cercles de tonneaux, des manches d’outils et des arcs. Les baguettes des sourciers sont la plupart du temps taillées dans des branches de Noisetier.
Celles-ci agiraient d’ailleurs comme paratonnerre. Un autre trésor se cache dans les feuilles du Noisetier. Elles sont un excellent stimulant veineux et anti-œdémateux. Le Noisetier était aussi désigné comme « l’arbre du rath », le fort circulaire cerné de palissades où vivaient les êtres enchantés.
L’Esprit végétal
Une nature spirituelle, nuancée et souvent insaisissable fait du Noisetier le plus angélique des signes végétaux des Celtes. Mais derrière cette apparence éthérée, les natif/ve/s cachent une ironie mordante, capable de réduire en miettes quiconque tente de les arrêter.
A la fois rationnels et intuitifs, ils apprennent facilement et excellent plus dans les activités intellectuelles que dans les réalisations pratiques.
Fascinés par la communication sous toutes ses formes, ils s’intéressent aux livres, au cinéma, à l’art ou au dialogue médiumnique.
Et pourtant ces individus exceptionnels préfèrent se réfugier dans des situations professionnelles subalternes, suffisamment à l’abri des obligations et des responsabilités pour laisser de la place à leur vie intérieure.
En amour aussi ils font passer la fusion de deux âmes tendues vers un objectif spirituel commun avant l’union physique et les flammes de la passion, qui souvent les effraye.
La divinité
Mananànn Mac Lir, fils du dieu marin irlandais Lir, tire son nom de l’île de Man, située dans la mer d’Irlande. Il était un dieu marin, magicien, guérisseur et psychopompe.
On imagine qu’il habitait sur la côte ouest de l’Irlande, quelque part dans l’océan Atlantique. Il appartient aux Tuatha Dé Danann (Gens de la Déesse Dana), c’est le dieu-guerrier souverain de l’Autre Monde celtique, le (Sidh). Il en est le régisseur et maître, et à ce titre, il fournit aux autres dieux les cochons fabuleux servis au Festin d’Immortalité.
Les racines
SAGESSE, DIVINATION, POESIE, CHARME, SPIRITUALITE, AGILITE.

Le MURIER compte parmi les plantes les plus chargées de mystères et de pouvoirs. La liqueur extraite de ses fruits, aux vertus soi-disant euphorisantes, a valu à la plante un caractère magique. C’est le bois préféré des sorcières pour confectionner les baguettes magiques, car elles auraient des propriétés défensives.
Chez les Amérindiens, on utilisait le Mûrier rouge pour fabriquer les arcs pour la chasse. Rêve augural : la vision d’un Mûrier noir apparaissent dans les songes prédit à la fois un succès professionnel et la mise au monde de plusieurs enfants. Le bois du Mûrier est également particulièrement mis en valeur dans de nombreux instruments de la musique populaire orientale.
L’arc de Mûrier sert à tirer des flèches, qui éliminent aux quatre orients les influences mauvaises. Il ne faut pas les confondre ses fruits avec les fruits des ronces, plantes ligneuses de la famille des Rosacées, dont l’aspect similaire leur a valu de prendre le même nom de « mûres », par analogie.
L’Esprit végétal
L’exaltation et l’euphorie semblent être les traits dominants de natif/ve/s du mûrier qui, selon leur humeur et la qualité du milieu ambiant auquel ils s’avèrent très sensibles, peuvent se montrer tendres ou agressifs, conciliants ou intraitables.
Il s’agit en somme d’idéalistes passionnés et prompts à s’enflammer, qui écoutent trop leur cœur et pas assez leur raison, épris d’art et de justice.
Le raisonnement n’est pas leur fort, et encore moins l’organisation, ce qui risque de leur procurer pas mal d’ennuis. Malgré la sympathie qu’ils inspirent, on ne reste pas volontiers en leur compagnie car ils sont trop imprévisibles et inconséquents pour ne pas susciter une certaine tension.
Détruire et reconstruire, blesser pour pouvoir guérir : tel est le leitmotiv de leur existence. En amour, ils réussissent néanmoins à trouver un équilibre, en dépit de leurs sautes d’humeur et de leur caractère jaloux et violent.
La divinité
Esus, Dieu bâtisseur, représenté en travailleur, en bûcheron, dieu des bateliers de Lutèce, il symbolise la fécondité et la puissance au combat. Son nom signifie « le Bon Maître ».
Il est régulièrement représenté barbu, habillé d’une tunique courte, en train d’ébrancher un arbre avec une serpe et est souvent associé au taureau et aux trois grues qu’on retrouve sur le Pilier des Nautes. Il est souvent assimilé, au dieu des forêts Sylvain.
Les racines
EXALTATION, ENTHOUSIASME, IDEALISME, VIOLENCE, REVE, EMOTION, MANQUE D’ESPRIT PRATIQUE

Symboliquement associé à l’étouffement et au poison, le LIERRE revêt chez les Celtes une signification de mort-renaissance, de passage, nécessairement douloureux, vers une forme de vie supérieure. Plante sacrée très respectée des druides, il est un symbole puissant de force vitale et d’énergie.
Plante vivace, elle est le symbole de la longévité, et particulièrement de l’amour constant. Le lierre, qui embrasse les arbres, est aussi adopté comme symbole de l’amitié. « Dans les mariages druidiques, on reliait quelquefois les poignets des mariés avec une liane de Lierre dans le but de renforcer leur amour ».
Au Moyen Âge, cette symbolique végétale de l’attachement rappelle la condition féminine : tel le Lierre accroché à son arbre et qui meurt souvent avec lui, la femme étreint l’époux dans la joie et dans l’adversité (avec la devise « on meurt là où l’on s’attache).
L’Esprit végétal
Qu’il s’agisse d’étude, de travail ou d’amour, tout ce qui est mystérieux et insolite attire ces natif/ve/s si attentifs au côté le plus secret des choses. Dans les relations sociales, on les apprécie pour leur élégance sobre, à condition de tolérer leur possessivité, et pour leur cœur, rustique mais fidèle, capable de sentiments inaltérables.
Bien que le rapport de couple figure parmi leurs objectifs les plus convoités, il est rare qu’ils rencontrent l’âme sœur avec laquelle instaurer cette affinité élective qu’ils souhaitent tant, au-delà de la dimension la plus physique de l’amour.
Quand par ailleurs ils ne se sentent pas payés de retour, ils supplient, insistent et s’attachent comme leur plante-guide. Ou bien ils se replient sur eux-mêmes et recouvrent leur indépendance qui les conduit vers la recherche ésotérique, la littérature ou l’art.
La divinité
Pwyll est un personnage de la mythologie celtique brittonique qui apparaît notamment dans le premier conte des Mabinogion gallois, qui a pour titre « Pwyll, prince de Dyved ». Son nom signifie la « Raison ». L’histoire la plus connue le concernant, est sa rencontre avec le héros Arawn souverain de Annwyn, où les deux personnages prennent l’apparence de l’autre et échangent la régence de leurs royaumes pendant un an à l’insu de leurs sujets et leurs proches.
Les racines
POISON, RUDESSE, VITALITE, ATTACHEMENT PROFOND, AUTORITE, INITIATION, PASSAGE, TRANSFORMATION.

L’IF est dans le monde celtique un arbre funéraire et l’Irlande l’utilise quelquefois comme support de l’écriture oghamique. Sa couleur est celle des anciens voiles des veuves. Arbre sacré des Anciens, les magiciens l’utilisent dans certains rites « noirs », pour invoquer les divinités infernales.
Mais il est surtout dans la tradition insulaire le plus ancien des arbres. L’If a longtemps été un symbole de mort : très toxique (selon certains auteurs, il a pu être utilisé comme poison de flèches lors de la préhistoire). Il est imputrescible, stable, robuste et flexible. De nos jours, il est apprécié pour le tournage, la sculpture et la marqueterie.
Au moyen âge, l’If était utilisé pour la confection des arcs, des arbalètes et des flèches. Malgré sa toxicité, il est utilisé dans la médecine pour ses propriétés anticancéreuses. Particulièrement cher aux druides qui en aspiraient les vapeurs pour renforcer leur pouvoir de clairvoyance, l’if est l’une des espèces d’arbres qui vivent le plus longtemps en Europe du Nord.
Cette longévité, synonyme d’immortalité, l’a néanmoins lié aux lieux de sépulture, en l’associant au symbolisme de la transformation qui accompagne la mort et la renaissance.
L’Esprit végétal
Les natif/ve/s de l’If ont tempérament mélancolique et sont enclins à la dépression, aux larmes et à l’immobilité qui alternent (heureusement) avec des élans d’émotion et une ferveur enthousiaste conduisant immanquablement au succès.
L’entourage influence profondément leur caractère changeant, au point qu’il suffit d’un contact avec des personnes gaies et stimulantes pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes et fourmillent d’idées géniales et innovatrices.
Les thèmes du franchissement, du renouvellement et de la renaissance les fascinent tout particulièrement. Ils devront cependant se garder des risques de contagion psychique, toujours dangereux pour des êtres aussi réceptifs qu’eux. Les phases de calme et de tempête, de chasteté absolue et de passion incontrôlée se succèdent, même en amour.
La divinité
Goibniu, le dieu-forgeron irlandais est le chef des artisans métallurgistes ; il est responsable de la fabrication d’armes prodigieuses pour les dieux, les héros et les druides.
Grâce à son marteau magique, il peut fabriquer une épée ou un javelot parfait en trois coups. Il fabrique aussi bien les outils du travail. Dans l’Autre Monde, il brasse la bière et la sert aux autres dieux lors du Festin d’Immortalité.
Les racines
MELANCOLIE, IMMOBILITE, EMOTION, INNOVATION, LONGEVITE, SINCERITE, TRANSFORMATION.

Les SUREAUX sont des arbustes à fleurs blanches ou de couleur crème qui se transforment ensuite en petits bouquets de baies rouges, bleues ou noires. Les Sureaux ont des propriétés médicinales connues depuis l’Antiquité. Les baies peuvent fournir une encre dont la couleur varie du bleu au violet selon sa composition.
Accompagné du cerf blanc, animal d’une très grande portée symbolique dans la pensée celtique, le Sureau est l’arbre magique par excellence. Il fournit le bois pour le pipeau rituel et des baies pour la boisson druidique sacramentelle. Il renferme tout le symbolisme ésotérique de la renaissance.
Suspendu à l’extérieur des étables il protège le bétail. Mais apporter ce bois à la maison dans la cuisine ou à côté d’un berceau ou le brûler, peut apporter malheur. De la même manière, les pipeaux rituels fabriqués avec son bois doivent être utilisés avec prudence vu la force magique considérable qu’ils ont capables de déclencher.
L’Esprit végétal
Semblables par bien des côtés aux natifs de l’If, ceux du Sureau peuvent eux aussi traverser, victorieux, les pires difficultés pour se noyer ensuite brusquement dans un verre d’eau.
Ils sont courageux et entreprenants, mais seulement tant que l’émotion ne prend pas le dessus, auquel cas ils deviennent des proies faciles pour l’enthousiasme ou la dépression.
Heureusement, sympathiques et débordants de talents comme ils sont, ils trouvent sans aucun problème des gens pour les soutenir et s’occuper d’eux. Enclins aux passions intenses et aux désirs d’enfant, ils aiment profondément et avec beaucoup de générosité et de gentillesse. Mais ils exigent en échange estime, respect, ainsi qu’une cour agréable et piquante.
La divinité
Cailleach est un personnage qui apparaît sous différentes formes dans le monde gaélique. On la retrouve dans le folklore et la mythologie de l’Écosse, de l’Irlande et de l’île de Man. Même au sein d’une de ces cultures, elle peut apparaître sous différentes formes et sous différents noms.
En tant que reine de l’hiver, elle est une déesse du temps, en particulier des tempêtes violentes et du froid glacial. En Écosse, on dit qu’elle a créé le Loch Ness lorsqu’elle a transformé sa servante rebelle en eau.
Dans le monde entier, Cailleach est souvent traduit par « vieille femme » ou « sorcière ». Le nom Cailleach n’a donc jamais fait référence à une déesse gaélique spécifique. Il a plutôt été utilisé pour un archétype, celui d’une vieille déesse créatrice du temps.
Les racines
RENAISSANCE, MAGIE, PASSION, SORCELLERIE, ESOTERISME, PUISSANCE.

Cet arbre peut vivre jusqu’à 100 ans, voire plus. Pendant longtemps ce sont ses feuilles qui étaient distillées et donnaient alors une « huile de bouleau », bénéfique pour la peau. Légende : le BOULEAU était utilisé pour apaiser les agités et les aliénés que l’on fouettait avec ses branches.
C’est aussi dans l’espoir de chasser ce qui est néfaste, que l’on flagellait les condamnés du Moyen Âge avec ses branches. Son bois a la propriété magique de repousser le mal et sert à confectionner les berceaux, mais également les verges punitives aptes à éloigner les tentations et les mauvaises pensées.
L’écorce, également, était reconnue pour ces mêmes vertus. Après la fonte des glaces, ce fut le premier arbre qui apparut sur la terre, d’où sa signification symbolique de début et de renaissance. Les chamans se servaient de son tronc blanc argenté comme d’une échelle pour rejoindre l’autre monde.
Ce n’est pas un hasard si, dans le symbolisme celtique, il représente l’arbre maternel (le mât de mai décoré de rubans blancs et rouges) de la fécondité physique et spirituelle. Le Bouleau était l’un des sept arbres sacrés du bosquet des druides.
L’Esprit végétal
Gracieux, distingués, raffinés et, sous leur écorce fragile, dotés d’une résistance exceptionnelle, les signes du Bouleau s’adaptent à toutes les situations.
Intelligents, intuitifs et plus enclins aux plaisirs intellectuels que physiques, ils n’aiment pas entrer en compétition et encore moins se mettre en lumière.
Élégance, harmonie et sobriété sont les maîtres mots de leur existence, qu’ils préfèrent mener dans des endroits tranquilles, à l’abri du désordre et du stress.
Sur le plan professionnel, ils se montrent toujours à la hauteur des situations, qu’ils affrontent avec calme, un profond sérieux et beaucoup de compétence. Un soupçon de froideur et d’inhibition en amour. Excellentes protections face à l’adversité.
La divinité
Dana (Danu) dans la mythologie celtique irlandaise est la déesse primordiale des Tuatha Dé Danann « les gens de la déesse Dana », c’est-à-dire les dieux des Celtes.
Elle est associée aux symboles de la fertilité et de l’abondance, à la santé, au bétail et à la période de fin du printemps/début d’été, mais également au cycle de la vie rythmé par les saisons.
C’est également la déesse de la souveraineté, puisque chez les Celtes, le Roi devait s’unir avec la Déesse de la Terre afin d’assurer la prospérité de son royaume.
Les racines
INITIATIVE, CREATIVITE, ELEGANCE, SOUPLESSE, FORCE.



Imbolc
Imbolc, pour les Bretons c’est encore aujourd’hui « Deiz ar Goulou » soit le Jour de Lumière. Dans la tradition païenne des celtes, le 1er février se célébrait la fête connue sous le nom d’Imbolc. C’est le temps d’Imbolc annonçant la fin à venir de la longue traversée hivernale, de ses épreuves et périls et l’annonce faite et manifestée du retour du printemps.
Dans le grand rythme des cycles saisonniers, le 1er février est un hymne à la lumière et aux jours qui petit à petit reprennent de la vigueur. Il est temps de célébrer le réveil du soleil et la promesse d’une nouvelle vie. Cette fête a été « christianisée » sous la forme de Sainte Brigitte (Santez Brec’hed). Imbolc est ainsi dédié à une déesse celtique, la déesse Brigit.
C’est elle qui apporte ce retour cyclique de la lumière. Brigit est le nom irlandais de la déesse, et il correspond à la déesse Brigantia (actuelle Grande-Bretagne) ainsi qu’à la déesse gauloise Rigani. Elle est un des aspects de la grande Déesse qui fut très vénérée chez les Celtes. Son nom vient de celui d’une tribu indo-européenne et signifie « altesse », « sublimité ».
L’étymologie du nom d’Imbolc est également très révélatrice. Imbolc vient de l’ancien irlandais « i mbolg » qui veut dire « dans le ventre ». Ce terme fait bien-sûr référence à la grossesse d’une femme enceinte.
Samhain
Samhain est une célébration de la mort et un espoir de vie nouvelle. Samhain marque également le début de la saison sombre, de “l’Année noire”, la partie introspective de la roue de l’année, au cours de laquelle on lève les yeux et surtout en soi. C’est un temps calme et mort. La nature se prépare à se reposer jusqu’à Imbolc, les oiseaux migrateurs ont volé dans le sud chaud et la terre est froide et grise.
Quand les énergies naturelles se calment et que l’obscurité de l’hiver règne, il est temps d’observer, de se reposer et de se préparer pour l’année à venir. Il est temps de revenir sur ce qui a été fait au cours de la dernière année et sur ce que l’année et vos propres actions ont apporté. C’est une occasion d’apprendre à se connaître. Samhain est le festin auquel la Terre-Mère se retire. Samhain, qui a lieu le 1er novembre de notre calendrier, c’est une fête de passage, de transition, elle dure une semaine, trois jours avant et trois jours après.
C’est à la fois le début de l’année nouvelle et la fin de celle qui s’achève. Elle est marquée par des rites druidiques, des assemblées, des beuveries et des banquets rituels. Elle a la particularité d’être ouverte sur l’Autre Monde (le sidh des Irlandais) et donc de favoriser le rapport des hommes avec les dieux. On la retrouve en Gaule sous le nom de Samonios (le mot désigne le mois qui correspond approximativement à novembre), attestée par le calendrier de Coligny.


Beltane
Beltane est un festival de printemps et de fertilité qui représente toutes les transitions (terre / eau, terre / air, saisons) de la mythologie irlandaise. Beltaine est la transition du printemps à l’été et signifie «feu ardent». C’est un festival de purification et de fertilité, temps de force et de maturité.
Le principal aspect de ce haut festival celtique est la reconnexion de notre propre pouvoir créateur intérieur à nos étincelles divines intérieures. Beltaine, qui a lieu le 1er mai, marque une rupture dans l’année, c’est le passage de la saison sombre à la saison claire, lumineuse.
Cela entraîne aussi un changement de vie puisque c’est l’ouverture des activités diurnes: reprise de la chasse, de la guerre, des razzias, des conquêtes pour les guerriers, début des travaux agraires et champêtres pour les agriculteurs et les éleveurs.
Lughnasa
Le mot allemand Herbst (automne) et le mot nordique haust (prononcé ”höist”) signifient en fait “récolte”, de sorte que le Lughnasa est avant tout un festival de la récolte ou une offre de paix pour “bonne récolte et paix”.
L’automne commence avec Lughnasa, le premier des trois festivals de la récolte celtique (avec Litha et Samhain). Le nom celtique vient de Lugh, un fils de Dagda avec la géante Ethlinn.
Lugnasad, l’ « assemblée de Lug » a lieu le 1er août, pendant la période des récoltes. C’est la fête royale et plus précisément de la souveraineté dans sa fonction redistributrice des richesses. C’est une trêve militaire qui célèbre la paix, l’amitié, l’abondance et la prospérité du royaume.

